Archives de catégorie : DMM City

Note de propos

Faut rebondire. Alors on écrit des choses nouvelle. Une « note de propos ».

Juste en vrac pour ne pas oublier, quelques éléments pour ladite « note de propos »

PROPOS:
Questionnement sur la violence.
Questionnement sur le mythe.
Et au croisement des deux, comment naissent les héros sanguinaires d’aujourd’hui.
[cf. ancien dossier de présentation + notes]

VIOLENCE:
Espace de transgression. Violence sans motivation ni revendication.
Fuite en avant: les moyens augmentent sans cesse, les résultats baissent sans cesse.

La réaction à cette violence: policière primaire. Les autres qui pourraient réagir: Catherine et Valentine, décident de laisser faire, de suivre. Pas d’autres alternative à proposer. Dissolution de Catherine dans la violence des enfants. Altération de Valentine.
Altération aussi de Sean Penn et de son discours.

Mouvement social, évidemment, mais dépolitisation. [cf. rapport des RG commandé par Villepin: le communautarisme, présenté comme cause et non comme conséquence.]

Les enfants soldats….

Les perspectives, où se placent les émeutes d’octobre, les précédentes?

MYTHE:
Le héros sanguinaire.
Le mythe c’est Doroteo. Il n’est que la projection de ce que les autres voient en lui. Il calque son comportement sur leurs aspirations. Il devient le portrait qu’en a tracé les médias. Il devient ce que Fuentes cherche obsessionnellement à son sujet. Il devient, il est, il est dépassé, il court pour être au premier rang.

Sean Pean et les îcones de l’histoire.

CONCLUSIONS
Le mythe est-il soluble dans la violence? Non, la violence l’amplifie.

La violence est-elle nuisible? Non, elle est d’autant plus indispensable qu’elle est inutile: le charme des causes désespérées…

Terminologie

S’il y a un enseignement concret à tirer des discussions avec Fabrice de la Patellière, c’est bien celui sur la désignation de DMM City.
Le mot « série » est réservé à quelque chose de très étroit, très formaté, dans lequel les interlocuteurs ne voient que les codes définis. « Engrenages » est ce qui peut se faire de plus innovant en terme de série.
Le terme « feuilleton » est sorti du vocabulaire, il ne veut tout simplement plus rien dire (il ne sert plus qu’à désigner « Plus belle la vie » sur France3).
Reste le terme de « mini-série » qui désigne des format aussi variés que 2×90′ ou 8×100′. Le seul point commun étant histoire close, hors cadre de la série traditionnelle. Il existe une variante, sans doute assez adaptée à DMM City: « mini-série de prestige« .

Je pense donc qu’il faut trancher: s’accorde-t-on sur « DMM City est une mini-série de prestige de 8×90′« ?

Riots in France – suite…

Hier, premiers coups de feu tirés sur les forces de l’ordre.
Les émeutes s’étendent à Nancy.

Contrairement aux chaînes françaises, CNN diffuse de très nombreuses interviews des jeunes dans les cités. Nombre d’entre eux répondent en anglais à la journaliste. Etonnement, la concentration nécessaire pour ce faire modère le discours. Les mômes autour sont étonnement plus calme quand l’interviewé s’exprime en anglais (respect de son effort?).

CNN Headlines: riots in France

Des incidents à Clichy-sous-bois. Une semaine plus tard, les voitures brûlent dans douze villes de la banlieue parisienne.
Ces échos successifs ressemblent furieusement à ceux que nous avons mis en place dans DMM.
Et plus encore…
Je regardais hier la chaîne parlementaire. Les députés s’écharpaient, se déchiraient, s’accusaient mutuellement. Plus insensé que dans ces bribes que surprend Catherine Guérin avachie dans sa chambre d’hôtel.
La présentation des événements par CNN résonne comme celle que nous avons imaginée. « Riots in France » est le titre principal de WoldNews depuis trois jours, loin devant « The bird flu ». Images sensationnelles et commentaires lapidaires à l’appui.
Idem sur Al Jazeera. Les commentaires en arabe s’enchaînent sur les images des voitures en feu.

Anticipation politique

Thomas dit:
Une question précise pour commencer: Fuentes a-t-il vu le visage du sous-commandant Marcos?
Je réfléchissais ce matin autour de cette idée justement. Marcos, Saddam Hussein, Kadhafi, Chirac, Bush, Sarkozy, Sean Penn.
Insensiblement (parfois très sensiblement), nous avons glissé des références issues de la réalité dans le texte. A mon sens, ce n’est pas anodin, nous tentons de donner de la réalité à cette situation incroyable en la plaçant dans un contexte concret.
Cette idée « d’anticipation politique » me gêne aux entournures. Comme si cette prospective annoncée mettait finalement (et paradoxalement) la réalité de la situation hors-jeu.
Et si nous raisonnions à rebours: cette histoire est arrivée. Ca s’est passé en 2005, à l’époque où Chirac et Sarkozy étaient à l’Elysée et place Beauvau. A l’époque où… ????
Je ne sais pas, c’est une réelle interrogation.
Et puis, une autre idée, plus ponctuelle, me trottait en tête. Et si… la montée sur Paris se déroulait en novembre 2004 (ce serait Villepin à l’intérieur et non Sarkozy). L’événement déclencheur de la montée serait: l’agonie d’Arafat -> Sean Penn rapplique à Paris en fanfare pour rencontrer le leader Palestinien. Et la charge sur Paris se déroule en parallèle avec les honneurs militaires rendus à Arafat à Villacoublay et à Rammalah. Une telle idée ancrerait certainement tout cela dans une réalité… comment dire… très réelle.
Mais peut-être l’événement n’est-il pas assez spectaculaire… et un peu trop signifiant. Parlons-en.

Yves répond:
« L’anticipation politique » nous sommes pile dedans, avec ses pièges, quelle attente ?
Pour la question précise : Fuentes connaît bien Marcos… Et pour aller plus loin, en me posant justement les questions trame du passé, j’ai eu les mêmes problèmes que tu évoques. Nous avons à nous justifier, ce n’est pas le ressort d’un feuilleton, même d’anticipation politique. La force du feuilleton est de dire : ceci est arrivé et nous allons vous raconter de quelle façon ça c’est passé puisque nous nous savons tout, sinon c’est un sitcom, plus belle la vie. Et même le côté « nous allons vous dire ce qui se passerait si… » n’est pas réaliste ou crédible, car nous n’allons pas anticiper sur le comportement d’un Sarkozy prenant la tête des armées et destituant le président ou je ne sais quoi. Nous racontons une majorité de faits qui ont eu lieu, Fuentes et son enquête, Marcos, Ross, Sean Penn, il serait assez logique de prétendre que tout a eu lieu, mais nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Pourtant nous savons bien que ce serait plus facile à défendre que prétendre dire ce qui va ou même pourrait se passer, y compris vouloir montrer le fonctionnement de l’état dans six mois, les armes de la police dans six mois, etc, nous serons de toute façon à côté de la plaque (d’un point de vue strictement crédible ou réaliste).
La question est posée. La lecture sera précieuse avec ça derrière la tête.

Format du document Canal+ n°1 (150 pages)

Objectifs:

  • Doit donner envie.
  • Doit laisser entendre qu’il ne représente qu’un dizième du document final.
  • Doit éclairer principalement sur la trame principale
  • Doit préserver le côté extra-ordinaire
  • Problèmes:

  • Elipses et raccourcis narratifs <=> ellipses et raccourcis de durée
  • Nombre des personnages sur 150 pages.
  • Film de groupe (gestion différente sur 150 et sur 1500)
  • Propositions:

  • Garder l’aspect « brut »: des séquences développées et dialoguées, des descriptions de décors, de personnages, des photos, des descriptions thématiques, une phrase musicale… le tout devant constituer le déroulement de la narration.
  • Ouf !

    3 saisons de « 24« , 9 saisons de « The X-Files« , « Six Feet Under« , « The Sopranos« , « Oz« , « Carnivale« , et j’en passe. En six semaines, j’en ai bouffé, de la sérié. J’ai réfléchi, j’ai pris des notes, j’ai pas beaucoup dormi et je me suis régalé.

    Bibliographie

    Histoire de savoir de quoi on parle!

    Mexique – Pancho Villa

  • Les amis de Pancho Villa – James Carlos Blake, Rivage/Thriller
  • Ombre de l’ombre – Paco Ignacio Taibo II, Rivages/Noir
  • Nous revenons comme des ombres – Paco Ignacio Taibo II, Rivages/Thriller
  • Le rendez-vous des héros – Paco Ignacio Taibo II, Editions Métaillié
  • Le Trésor Fantôme – Paco Ignacio Taibo II, Rivages/Ecrits Noirs
  • Le Mexique Insurgé – John Reed, Seuil
  • Le rêve du Centaure – Montserrat Fontes, Editions Métaillié
  • Mexique – James A. Michener, Pocket
  • Guerre au Paradis – Carlos Montemayor, Gallimard/Du monde entier
  • Diego Rivera – Patrick Marnham, Seuil
  • Diego et Frida – Le Clezio, Folio
  • Sombre comme la tombe où repose mon ami – Malcom Lowry, Denoël
  • La mort d’Artemio Cruz – Carlos Fuentes, Folio
  • Le vieux gringo – Carlos Fuentes, Folio
  • La plus limpide région – Carlos Fuentes, Folio
  • Terra Nostra – Carlos Fuentes, Folio
  • Pancho Villa – Manuel Plana, Casterman
  • La révolution mexicaine – Jean Meyer, Calmann-Levy
  • La conquête du Mexique Hernan Cortés, La Découverte
  • Los De Abajo – Mariano Azuela, Fondo De Cultura Enconimica
  • Fuego En El Norte – Rafael Muñoz, Libro Mex
  • L’aigle et le serpent – Martin Luis Guzman, Gallimard, nrf
  • 50 ans à Hollywood – Raoul Walsh, Ramsey Pocket
  • Avec Pancho Villa – Martin Luis Guzman, Editions Grasset
  • Feuilleton mexicain – Paco Ignacio Taibo II, Éditions Syllepse
  • Como Murió Pancho Villa – Elías L. Torres, El Libro Español, « Editora y Distribuidora »
  • En Selle Avec Pancho Villa – Jean Camp, Editions France Illustration
  • Memoirs of Pancho Villa – Martin Luis Guzman, University of Texas Press
  • ¡Vamonos con Pancho Villa! – Raphael Muñoz
  • Apocalypse et révolution au Mexique – Jean Meyer, Archives Gallimard
  • Mexique – Notre chute dans la modernité – Adolfo Gilly, Éditions Syllepse
  • La Révolution mexicaine, 1910-1920 – Adolfo Gilly, Éditions Syllepse
  • Mémoire et utopie au Mexique – Fernando Matamoros Ponce, Éditions Syllepse
  • La Rébellion indigène du Mexique – Carlos Montemayor, Éditions Syllepse

    Amérique latine

  • Les veines ouvertes de l’Amérique – Latine Eduardo Galeano, Pocket
  • Simon Bolivar le Libertador – Gilette Saurat, Grasset

    Banlieue – enfants soldats

  • J’étais enfant soldat – Lucien Badjoko, Plon
  • Allah n’est pas obligé Ahmadou Kourouma, Points
  • Les islamistes sont déjà là – C. Deloire & C. Dubois, Albin Michel
  • Journal d’un prof de banlieue – Jean-François Mondot, J’ai lu
  • Délit de jeunesse – Isabelle Coutant, éditions la découverte
  • Les « crapuleuses », ces adolescentes déviantes – Stéphanie Rubi, PUF
  • Les enfants assassins – Martin Monestier, Le Cherche-Midi
  • Dembo story – Dembo Goumane, Hachette Littérature

    Services secrets

  • Carnet secrets d’un nageur de combat – Alain Mafart, Albin Michel
  • Carnets intimes de la DST – Eric Merlen & F. Ploquin, Fayard
  • RG la machine a scandales – P. Rougelet, Albin Michel
  • Tous fichés – Jacques Henno, Telemaque

    Monde ouvrier

  • Metaleurop, paroles ouvrières – Frédéric Fajardie, Mille et une nuits
  • Daewoo – François Bon

    Autres ouvrages

  • Don Quichotte – Cervantes, Folio
  • La croisade des enfants – Marcel Schwob, Petite Bibliothèque Ombres
  • La croisade des enfants – Bernard Thomas, Fayard
  • Millennium people – J. G. Ballard, Denoël
  • La vérité sur Cesare Battisti – Fred Vargas, Viviane Hamy
  • Manuscrit trouvé à Saragosse – Jean Potocki, Livre de Poche
  • Le Corsaire Noir et autres romans – Emilio Salgari, Laffont – Bouquins
  • Des enfants sur les routes – Malot, Bruno, Verne, Laffont – Bouquins
  • Filmographie

    A tort et à travers, des films autour de DMM City

    Films de « groupe »

  • ¡Viva Zapata! – Elia Kazan, 1952.
  • Sister Act – Emile Ardolino, 1992.
  • Dangerous minds – John N. Smith, 1995.
  • Grease – Randal Kleiser, 1978.
  • Les Choristes – Christophe Barratier, 2004.
  • The outsiders – Francis Ford Coppola, 1983.
  • Rusty James (Rumble fish) – Francis Ford Coppola, 1983.
  • Le cercle des poètes disparus (dead poets society) – Peter Weir, 1989.
  • Aniki mon frère (Brother) – Takeshi Kitano, 2000.
  • Jeanne d’Arc – Luc Besson, 1999.
  • Spartacus – Stanley Kubrick, 1960.
  • Braveheart – Mel Gibson, 1995.
  • Gladiator – Ridley Scott, 2000.
  • Les 10 commandements – Cecil B. DeMille, 1956.
  • Vercingétorix – Jacques Dorfmann, 2001.
  • When we were kings – Leon Gast, 1996.
  • Lumumba – Raoul Peck, 2000.
  • La cité de Dieu – Fernando Meirelles, 2002.
  • Malcolm X – Spike Lee, 1992.
  • Octobre – Sergei M. Eisenstein, 1927.
  • Apocalypse Now – Francis Ford Coppola, 1979.
  • La croisade des enfants – Téléfilm – Serge Moati, 1987.
  • Films sur Pancho Villa
    [Nous ne sommes pas les seuls à nous intéresser au personnage…]

  • Life of Villa – Christy Cabanne & Raoul Walsh, 1912.
  • Viva Villa! – Jack Conway (I) & Howard Hawks, 1934.
  • El Tesoro de Pancho Villa – Arcady Boytler, 1935.
  • Vámonos con Pancho Villa – Fernando de Fuentes, 1936.
  • Pancho Villa Returns – Miguel Contreras Torres, 1950.
  • The Treasure of Pancho Villa – George Sherman, 1955.
  • El Tesoro de Pancho Villa – Rafael Baledón, 1957.
  • El Secreto de Pancho Villa – Rafael Baledón, 1957.
  • Villa! – James B. Clark, 1958.
  • They Came to Cordura – Robert Rossen, 1959.
  • Pancho Villa y la Valentina – Ismael Rodríguez, 1960.
  • And Should We Die – Judge Whitaker, 1966.
  • Los Siete de Pancho Villa – José María Elorrieta, 1967.
  • Un Dorado de Pancho Villa – Emilio Fernández, 1967.
  • Villa Rides – Buzz Kulik, 1968.
  • Pancho Villa – Eugenio Martín, 1973.
  • Entre Pancho Villa y una mujer desnuda – Sabina Berman & Isabelle Tardán, 1995.
  • And Starring Pancho Villa as Himself – Bruce Beresford, 2003.
  • Vieux héros fatigués

  • La horde sauvage (the wild bunch) – Sam Peckinpah, 1969.
  • Assassination Tango – Robert Duvall, 2002.
  • Unforgiven – Clint Eastwood, 1992.
  • Robin and Marian (la rose et la flèche) – Richard Lester, 1976.
  • Autres films

  • L’étrange aventure de Me. Muir – Joseph L. Mankiewicz, 1947.
  • Butch Cassidy and the Sundance Kid – George Roy Hill, 1969.
  • Lone Star – John Sayles, 1996.
  • Assassination Tango – Robert Duvall, 2002.
  • Séries

  • Twin Peaks – David Lynch, 1992.
  • Berlin Alexanderplatz – R.W. Fassbinder, 1980.
  • La cité de des hommes – Fernando Meirelles, 2003.
  • 24 heures chrono – Joël Surnow, 2001-.
  • Lost – J.J. Abrams, 2005-.
  • Ridget I et Ridget II – Lars Von Trier, 1994-1997.
  • The X-Files – Chris Carter, 1993-2002.
  • Ça devient « DMM City »

    Et puisque ça ne se passe jamais comme on l’attendait, le western mexicain devient DMM City.

    Au milieu du mois d’août, existe un texte qui n’est pas si éloigné de la présentation d’aujourd’hui.
    Le synopsis s’enrichit d’une présentation des personnages, d’une note d’intention, de quelques séquences.

    J’ai brassé large. DMM City a avalé nombre de projets que j’avais en tête. Il a grossi, il s’est étendu. On peut aisément le qualifier de « baroque ».

    Je n’ai jamais écrit pour la télévision jusque là. Je me suis cantonné au cinéma et à la radio.
    Mais là, je le sens, il s’agit de télévision.
    Un feuilleton, indéniablement. Je le sens. 26 épisodes!

    Ça a commencé comme ça

    C’est l’été. Tous les projets sur lesquels je travaillais sont terminés.
    Je sors et trie les vieux papiers.
    Et je tombe sur une idée qui traîne dans un coin de mon esprit depuis bien longtemps: écrire un Western qui se passerait au Mexique et qui relaterait la dernière campagne de Pancho Villa, celle pour laquelle il ne trouve plus même de combattant, celle pour laquelle il est obligé de lever une armée d’enfants. Les enfants et Pancho Villa.
    A l’appui de cette idée, j’ai une liste qui est punaisée face à mon bureau depuis des années, une listes des vieux acteurs de Western avec lesquels j’aimerais travailler. Ces acteurs ont la mauvaise habitude de mourir régulièrement. Il est temps de faire quelque chose!

    Casting film « Mexique »

  • Tous les enfants
  • et aussi:

  • Michel Piccoli (1925-) Pancho Villa
  • Benicio del Toro (1967-)
  • Clint Eastwood (1930-)
  • Paul Newman (1925-)
  • Tomy Lee Jones (1946-)
  • Donald Sutherland (1935-)
  • Kirk Douglas (1916-)
  • Marlon Brando (1924-)
  • Claudia Cardinal (1938-)
  • Shirley Temple (1928-)
  • Maureen O’Hara (1920-)
  • Robert Vaughn (1932-)
  • James Garner (1928-)
  • Eli Wallach (1915-)
  • James Cromwell (1940-)
  • Trop tard pour ceux-là…

  • Charles Bronson (1921-2003)
  • Lee Marvin (1924-1987)
  • Robert Mitchum (1917-1997)
  • Steve Mc Queen (1930-1980)
  • Horst Buchhola (1933-2003)
  • Yul Brynner (1915-1985)
  • Brad Dexter (1917-2002)
  • James Coburn (1928-2002)
  • Lee Van Cleef (1925-1989)
  • Henry Fonda (1905-1982)
  • Jason Robards (1922-2000)
  • John Wayne (1907-1979)