Des personnages à foison : Luis Fuentes

Luis Fuentes (50 ans)
Emiliano Zapata avait une tâche de vin sur la poitrine. Lorsqu’il a été abattu en 1919, le corps exposé sur la place du village n’avait aucune tâche de vin.
Nombreux, au Mexique, sont ceux qui pensent que Emiliano Zapata n’est pas mort en ce jour de 1919. C’est la légende. Et une part d’espoir.
Luis Fuentes est détective privé. De ces détectives privés dont les manières et la dégaine sont directement importées du proche voisin Nord-Américain.
Depuis le début de sa carrière, Luis vit sur un bon filon. Il est payé, année après année pour retrouver Emiliano Zapata. Le temps passe et il est plus que probable que Zapata, même s’il n’a pas été tué dans cette embuscade en 1919 soit mort de sa belle mort. Peu importe, il enquête. Un historien avec des méthodes de détectives.
Alors lorsque lui parviennent les échos du retour de Pancho Villa dans le Sud de la France, son sang ne fait qu’un tour. Villa n’est pas Zapata. Mais quand même… ils se sont connus, ils se sont côtoyés. Si l’un est revenu, pourquoi pas l’autre. Peut-être Pancho sait-il ou se cache Emiliano. Après tout, un revenant de 120 ans, on a vu des choses bien plus étranges.
Luis rejoint la cité insurgée. Et c’est lui qui (re)construit la mémoire de Doroteo, lui qui connaît si bien les péripéties et les rebondissements de ses campagnes mexicaines. Doroteo retrouve ses souvenirs, Doroteo se réapproprie les souvenirs, les transforme en autant de solutions sur le terrain. Il vit une deuxième fois.

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