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	<title>Version Zéro</title>
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	<description>Ecrire des scénarios (Thomas Cheysson &#38; Yves Nilly)</description>
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		<title>&#171;&#160;Commandments&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 18:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Miller]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2012/01/miller.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-642" title="miller" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2012/01/miller.jpg" alt="" width="640" height="556" /></a></p>
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		<title>Quoi de neuf sur le front ?</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 08:39:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[Le caporal G. s’est égaré lors de sa dernière mission en Afghanistan. Ses compagnons rentrent en France, alors qu’il est prisonnier d’un jeune homme afghan qui lui fait traverser le pays à dos d’âne. Les deux hommes ne se comprennent pas. L’un ne parle que le pachtoune, l’autre le français, avec des rudiments d’anglais militaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/12/logo.jpg"><img class="size-medium wp-image-635 alignnone" title="Afghanistan" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/12/logo-300x143.jpg" alt="" width="300" height="143" /></a></em></p>
<p><em>Le caporal G. s’est égaré lors de sa dernière mission en Afghanistan. Ses compagnons rentrent en France, alors qu’il est prisonnier d’un jeune homme afghan qui lui fait traverser le pays à dos d’âne.</em></p>
<p><em>Les deux hommes ne se comprennent pas. L’un ne parle que le pachtoune, l’autre le français, avec des rudiments d’anglais militaire qui ne lui servent pas davantage. </em></p>
<p><em>G. s’évade. Il est seul et démuni, sans arme ni équipement, pieds nus. Il a peur. Tout est hostile.</em></p>
<p><em>La section de G. est à Chypre : sas de décompression avant le retour en métropole, dans un hôtel de luxe d’une station balnéaire. Psychologues présents vingt-quatre heures sur vingt-quatre, hammam et  massages, plage, buffets plantureux, plus aucune arme ni matériel militaire ; ils quittent ce monde hors de la réalité dans lequel ils ont vécu pendant six mois.</em></p>
<p><em>Hors de la réalité… G. cherche et retrouve le jeune homme et son âne. Il accepte de le suivre : que peut-il faire d’autre ? Le jeune Afghan ne semble pas hostile, il n’est visiblement pas Taliban, il voyage discrètement, comme s’il était aux abois, vers une destination inconnue, à l’écart des zones de combat. Au fil de leur périple se noue une singulière relation. Ils se montrent des photos, chacun s’ouvre à son alter ego qui écoute et devine plus qu’il ne comprend. Le jeune homme s’appelle Sorhab, il porte la photo d’une jeune femme contre son cœur.</em></p>
<p><em>Ils se confient d’autant plus facilement qu’ils savent que l’autre ne comprend pas. </em></p>
<p><em>G. parle sans retenue, de sa drôle de guerre, de l’ennemi invisible, de sa famille, de ses doutes et sa fierté de soldat aussi. Sorhab s’épanche tout autant : se montre même joyeux, facétieux. Il est un soldat déserteur de l’ANA<a title="" href="#_ftn1"><strong>[1]</strong></a>. Il veut rejoindre celle qu’il aime, mais la zone est sous contrôle des insurgés : il va à une mort certaine et risque de mettre toute la famille en danger. Il espère qu’en livrant G. aux Talibans, il pourra monnayer sa fuite avec sa compagne. </em></p>
<p><em>Le retour à la dure réalité, leur vrai destin, est au bout du chemin.</em></p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Armée Nationale Afghane.</p>
</div>
</div>
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		<title>Écriture de &#171;&#160;Casting&#160;&#187; achevée</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 08:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Casting (AS)]]></category>
		<category><![CDATA[Annemarie Schwarzenbach]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Trafford]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Aubouy]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons achevé l&#8217;écriture de &#171;&#160;Casting&#160;&#187;. Deux mois immergés dans l&#8217;univers d&#8217;Annemarie Schwarzenbach. Noir et lumineux. Travailler avec Véronique est un réel plaisir. Elle parle, elle écoute. Elle est articulée, ses lectures sont précises, ses retours d&#8217;une efficacité incroyable. Du plaisir, jamais l&#8217;impression d&#8217;avoir perdu une seconde!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons achevé l&#8217;écriture de &laquo;&nbsp;Casting&nbsp;&raquo;. Deux mois immergés dans l&#8217;univers d&#8217;Annemarie Schwarzenbach. Noir et lumineux. Travailler avec Véronique est un réel plaisir. Elle parle, elle écoute. Elle est articulée, ses lectures sont précises, ses retours d&#8217;une efficacité incroyable. Du plaisir, jamais l&#8217;impression d&#8217;avoir perdu une seconde!</p>
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		<title>Affaires mineures</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 08:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Justice des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Grenoble]]></category>
		<category><![CDATA[ordonnance 45]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Lalou]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[Affaires mineures, ou plutôt affaires de mineurs, responsabilité, majorité ou immaturité ? On a peur pour nos enfants ou les enfants font peur ? Délinquance, couvre-feu, transgression, parents à responsabilité déléguée ou déresponsabilisation collective ? Réponse pénale et réponse politique, punir l’enfant pour protéger l’adulte ? Dire la loi et prévenir la récidive, pénalisation outrancière, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/09/logo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-588" title="Affaires mineures" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/09/logo-294x300.jpg" alt="" width="294" height="300" /></a>Affaires mineures, ou plutôt affaires de mineurs, responsabilité, majorité ou immaturité ? On a peur pour nos enfants ou les enfants font peur ? Délinquance, couvre-feu, transgression, parents à responsabilité déléguée ou déresponsabilisation collective ? Réponse pénale et réponse politique, punir l’enfant pour protéger l’adulte ? Dire la loi et prévenir la récidive, pénalisation outrancière, juge des enfants ou enfants jugés tout simplement ? Droit pénal des mineurs, ordonnance de 1945, culpabilité, punition, discours de Grenoble…</p>
<p>Le sujet nous taraude depuis longtemps. Alors que notre société utilise sans discontinuer la délinquance des mineurs comme argument politique, elle rechigne à la représenter dans le champ de la fiction.<br />
Nous sommes persuadés que c’est non seulement nécessaire, mais que la place de cette fiction est à la télévision.</p>
<p>Soyons provocant un instant. D’un côté, l’ordonnance du 2 février 1945 qui redéfinit en profondeur la justice des mineurs après la guerre et donne à la société les moyens de protéger ses enfants. De l’autre, les réformes successives, — dont le point d’orgue est le discours du Président à Grenoble le 30 juillet 2010 — qui doivent donner à la société les moyens de <em><strong>se</strong></em> protéger de ses enfants.</p>
<p>Quelle perception la société a-t-elle de la délinquance des mineurs, aujourd’hui, hier ? La nature des délits a-t-elle réellement changé ? Les formes de délinquances sont-elles si radicalement différentes qu’elles nécessitent d’ébranler cette partie de notre système judiciaire ?</p>
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		<title>La tête de Pancho Villa</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 21:31:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[DMM City]]></category>
		<category><![CDATA[Pancho Villa]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[La tête de Pancho Villa a été volée après sa mort. Mille histoires et rumeurs courent sur le sujet. En écrivant DMM City, nous en avons recencé un grand nombre. Pendant l&#8217;écriture de DMM City, nous n&#8217;avons jamais tranché la question de savoir si notre Doroteo était réellement Pancho Villa ou non. Il a l&#8217;âge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La tête de Pancho Villa a été volée après sa mort. Mille histoires et rumeurs courent sur le sujet. En écrivant <em>DMM City</em>, nous en avons recencé un grand nombre. Pendant l&#8217;écriture de <em>DMM City</em>, nous n&#8217;avons jamais tranché la question de savoir si notre Doroteo était réellement Pancho Villa ou non. Il a l&#8217;âge (124 ans), ce pourrait bien être lui. L&#8217;épisode 6 est quand même intitulé &laquo;&nbsp;La tête de Pancho Villa&nbsp;&raquo;.</p>
<p><img src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/07/Titre-Episode-06-DMM-150x150.jpg" alt="" /></p>
<p>À la fin de la série, Dortoeo meurt, et nous voulions faire un sort à sa tête. Il existe une version du douzième et dernier épisode dans laquelle il est décapité par un camion au bord d&#8217;une petite route mexicaine. Nous sommes plus sobres dans la version définitive: Carlos Fuentes, le détective obtient l&#8217;autorisation d&#8217;inhumer le corps de Doroteo à Chihuahua dans la tombe de Pancho Villa, après avoir fait constater qu&#8217;elle était vide. Lors de la cérémonie, les enfants forcent le cercueil et découvrent le corps de Doroteo sans tête, et l&#8217;air coupable de Fuentes. Nous entamons probalement l&#8217;écriture d&#8217;une version radiophonique de <em>DMM City </em>à la rentrée. Mais ce n&#8217;est pas cela qui me fait écrire ces quelques lignes sur la tête de Pancho Villa. Je lisais hier soir le premier livre de la série que James Lee Burke a consacrée au lieutenant de police Dave Robicheaux, <em>La pluie de néon</em>. Et je suis tombé sur le récit le plus incroyablement fantaisiste concernant la tête de Pancho Villa:</p>
<p>« <em>Je songeai aux compagnons de route de Pancho Villa qui avaient trouvé son assassinat et la fin de son ère de violence tellement inacceptables qu&#8217;ils avaient déterré son cadavre, sectionné la tête du tronc avant de la placer dans une énorme bombonne de verre pleine de rhum blanc et emporté le tout dans une Ford Modèle T jusqu&#8217;aux Monts Van Horn aux abords d&#8217;El Paso, où ils lui avaient donné une sépulture en le recouvrant sous un tas de roc orange. Des années durant ensuite, à la nuit tombée, ils avaient dégagé les pierres, bu le mescal, fumé la marijuana en s&#8217;adressant au visage en rictus tout bouffi, flottant derrière le verre.</em> »</p>
<p>Ce serait une très jolie scène à filmer, non?</p>
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		<title>Fatigue</title>
		<link>http://blogs.belisa.com/livre/fatigue.html</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 12:29:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de ses premières tentatives de fiction, elle avait appris qu&#8217;il y a des tas de choses qu&#8217;on peut faire en étant fatigué, mais qu&#8217;imaginer une intrigue, écrire des dialogues, animer des personnages de fiction et écrire correctement n&#8217;en fait pas partie. La Nuit la plus longue, de James Lee Burke]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Lors de ses premières tentatives de fiction, elle avait appris qu&#8217;il y a des tas de choses qu&#8217;on peut faire en étant fatigué, mais qu&#8217;imaginer une intrigue, écrire des dialogues, animer des personnages de fiction et écrire correctement n&#8217;en fait pas partie.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><em>La Nuit la plus longue</em>, de James Lee Burke</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Juste pour mémoire&#8230; une idée derrière nos têtes</title>
		<link>http://blogs.belisa.com/film/juste-pour-memoire-une-idee-derriere-nos-tetes.html</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 14:57:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>

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		<description><![CDATA[Journal d&#8217;un soldat français en Afghanistan Un récit de Christophe Tran Van Can, Plon Près de quatre mille soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan. Un chiffre souvent cité par les médias. Pourtant, depuis 2001, ils sont près de 50 000 à avoir combattu là-bas, et le nombre de morts s&#8217;élève déjà à 53. Mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Afghanistan.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-311" title="Afghanistan" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Afghanistan-193x300.jpg" alt="" width="135" height="210" /></a>Journal d&#8217;un soldat français en Afghanistan</h2>
<p><em>Un récit de Christophe Tran Van Can, Plon</em></p>
<p>Près de quatre mille soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan. Un chiffre souvent cité par les médias. Pourtant, depuis 2001, ils sont près de 50 000 à avoir combattu là-bas, et le nombre de morts s&#8217;élève déjà à 53. Mais que savons-nous de ces jeunes soldats volontaires ? Des missions qu&#8217;ils réalisent loin de chez eux, de leurs motivations, de ce qui fait leur quotidien ? En janvier 2010 et pour la première fois, Christophe Tran Van Can, un sergent d&#8217;une unité de combat, a rédigé et publié son journal en étroite collaboration avec Nicolas Mingasson, seul reporter autorisé par l&#8217;armée française à suivre &#8211; pour le Figaro Magazine &#8211; les opérations de combats en Kapisa, l&#8217;une des régions les plus dangereuses<br />
d&#8217;Afghanistan. Le sergent Christophe Tran Van Can nous fait vivre de l&#8217;intérieur ses joies et ses peines, nous fait patrouiller à ses côtés dans les vallées d&#8217;Alasay et de Bedraou. Il nous fait aussi découvrir, qu&#8217;avant tout, la guerre n&#8217;a rien de virtuel et que derrière le soldat en tenue de combat se cache un mari et un père. Un document exceptionnel né d&#8217;une expérience unique. <em>[Résumé amazon.fr]</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Armadillo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-312" title="Armadillo" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Armadillo-189x300.jpg" alt="" width="132" height="210" /></a>Armadillo</h2>
<p><em>un film de Janus Metz, 2011</em></p>
<p>Mads et Daniel sont partis comme soldats pour leur première mission en Afghanistan ; leur section est positionnée à Camp Armadillo. Les soldats sont là pour aider les Afghans, mais les combats s&#8217;intensifiant, les sentiments de méfiance et de paranoïa s?imposent, causant aliénation et désillusion. Armadillo est un voyage dans l&#8217;esprit du soldat, un film d&#8217;exception qui plonge dans l&#8217;histoire mythique de l&#8217;homme en guerre. <em>[Résumé amazon.fr]</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Écriture du &#171;&#160;Mur du silence&#160;&#187; achevée</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 14:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le mur du silence]]></category>
		<category><![CDATA[avance sur recettes]]></category>
		<category><![CDATA[CNC]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Barny]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Onomo]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons achevé &#171;&#160;Le mur du silence&#160;&#187;. Près de six mois d&#8217;écriture (nous en avions annoncé quatre) frénétique et acharnée aux côtés de Jean-Claude Barny. Un long chemin, parfois chaotique, toujors passionné. Beaucoup de discussions, de propositions, de corrections, de révisions. Et un scénario que nous aimons beaucoup à l&#8217;arrivée. Le scénario aurait pu me rendre fou, il est en réalité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons achevé &laquo;&nbsp;Le mur du silence&nbsp;&raquo;. Près de six mois d&#8217;écriture (nous en avions annoncé quatre) frénétique et acharnée aux côtés de Jean-Claude Barny.</p>
<p>Un long chemin, parfois chaotique, toujors passionné. Beaucoup de discussions, de propositions, de corrections, de révisions. Et un scénario que nous aimons beaucoup à l&#8217;arrivée. Le scénario aurait pu me rendre fou, il est en réalité un de ceux qui m’ont le plus appris ces dernières années.</p>
<blockquote><p>Une parenthèse: c&#8217;était la premire fois que nous écrivons un polar. C&#8217;était, pour ma part, me frotter à un genre que je ne comprends pas. Jamais, ô grand jamais, je ne me préoccupe du meurtrier quand je lis un roman policier. Ça ne m’intéresse pas<br />
et puis j’oublie. Et quand vient la grande révélation finale, on ne peut même pas dire que ça me surprend, parce que toujours la surprise est construite pour ceux (et donc réservée à ceux) qui ont cherché pendant la lecture. Et pourtant j’adore les polars, mais ce qui me plaît est ailleurs, entre les ressorts et les ficelles. Ma grande faute et ma grande peine pour ceci.</p></blockquote>
<p>Le scénario est parti à la commission Outre-Mer du CNC. Il sera présenté à l&#8217;avance sur recettes en septembre. Réponse en fin d&#8217;année.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Bérurier Noir</title>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 13:11:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mort aux espions!]]></category>
		<category><![CDATA[Bérurier Noir]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous nous étions posé la question avant l&#8217;écriture. Pendant les repérages de Mort aux espions!, le « catéchisme du révolutionnaire » de Netchaïev à la main et les pulsions folles des groupes de punk-rock dans l’autoradio, nous avons souvent sillonné les routes du film. Enola était du voyage, allongée sur la banquette arrière, nos enfants à elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous nous étions posé la <a title="« Votre film post-punk »" href="http://blogs.belisa.com/?p=383">question avant l&#8217;écriture</a>.</p>
<p>Pendant les repérages de <em>Mort aux espions!</em>, le « catéchisme du révolutionnaire » de Netchaïev à la main et les pulsions folles des groupes de punk-rock dans l’autoradio, nous avons souvent sillonné les routes du film. Enola était du voyage, allongée sur la banquette arrière, nos enfants à elle seule. Elle trouvait parfois que nous étions des viocs, mais on en connaît un rayon côté musique et nous, les Sex Pistols et Bérurier Noir, on les a vus en concert, alors qu’elle remette son casque sur les oreilles et regarde les paysages.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas une simple déclaration d&#8217;intention. Dans « Mort aux espions ! », la musique et les paroles jouent un rôle très important. Bérurier Noir : Enola chante les paroles de leurs chansons, bouge et danse en écoutant leur musique, elle les rencontre et assiste au concert qu’ils donnent en Pologne.<br />
Bérurier Noir colle à l’histoire du film. Arrivée tardive sur la scène punk (comme Alexandre sur celle des exécuteurs). Mise en sommeil et disparition programmée en 89. Réapparition inattendue à trois reprises depuis : trois concerts durant lesquels se sont rassemblés 50.000 spectateurs, génération d’Alexandre et d’Enola confondues. Comme les espions, le groupe est enveloppé d’une aura mythique et mystérieuse.<br />
Bérurier Noir colle au chaos du film. Colère, violence, brutalité de la musique punk. Une musique qui ne suit pas le vent et sème brutalement la tempête. Nous l’utilisons comme un élément du film (c’est la musique dans le film, pas la musique du film).<br />
Enola en chante des couplets, à cinq reprises pendant le film. Elle les utilise comme un masque à ses propres sentiments, et comme une arme. Parfois elle crie, parfois elle se fait plus mélodique ou plus douce que le morceau d’origine. Pour la plus grande part, elle les chante à cappella.<br />
Nous entendons souvent des bribes s’échapper de ses écouteurs.<br />
Dans la maison en Beauce, dans la voiture pendant le voyage : quelques bouffées des morceaux, à plein volume. Ils sont toujours des rappels de ce qu’elle a chanté auparavant ou de ce qu’elle chantera par la suite.<br />
À deux reprises dans le film, nous plongeons dans un concert de Bérurier Noir. Fracas sonore assourdissant, violence joyeuse et déjantée. Une première fois à travers des images de leur concert d’adieu à l’Olympia en 89, qu’Enola regarde sur un vieux téléviseur à Berlin. Une deuxième fois à Poznań, où le mythe rejoint la réalité : Enola peut plonger dans la foule et participer à un pogo effréné face aux vrais, aux vieux de Bérurier Noir.</p>
<p>Nous avons rencontré Loran, le (vrai, le vieux) guitariste des Bérus. Il a lu le scénario. Une lecture acérée, pertinente (si seulement tout le monde pouvait être à ce diapason&#8230;) et enthousiaste. Avant d&#8217;avoir lu, l&#8217;association espion/punk le laissait perplexe. Ce n&#8217;est plus le cas. Il trouve le film haletant et juste. Nous sommes heureux d&#8217;avancer avec lui!</p>
<p><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Loran-Yves-Thomas.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-387" title="Loran-Yves-Thomas" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Loran-Yves-Thomas-292x300.jpg" alt="" width="292" height="300" /></a></p>
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		<title>La croisade des enfants</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 05:18:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[DMM City]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Editions des Syrthes]]></category>
		<category><![CDATA[Florina Ilis]]></category>
		<category><![CDATA[La croisade des enfants]]></category>
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		<description><![CDATA[Pas du tout respecté mon programme (la réécriture du film de Didier Nion, entre autres), je viens d’achever le livre de Florina Ilis, « La croisade des enfants ». Au-delà des similitudes déroutantes avec &#171;&#160;DMM City&#160;&#187; (comme dans notre feuilleton, elle a un Harry Potter, une scène dans laquelle les enfants dresse la liste de leur revendications, une autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/05/croisade.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-303" title="croisade" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/05/croisade-179x300.jpg" alt="" width="179" height="300" /></a>Pas du tout respecté mon programme (la réécriture du film de Didier Nion, entre autres), je viens d’achever le livre de Florina Ilis, « La croisade des enfants ».</p>
<p>Au-delà des similitudes déroutantes avec &laquo;&nbsp;DMM City&nbsp;&raquo; (comme dans notre feuilleton, elle a un Harry Potter, une scène dans laquelle les enfants dresse la liste de leur revendications, une autre où ils découvrent des armes – avec les plus petits qui râlent pour en avoir comme les grands, sans parler du site Internet « le temps de l’innocence » qui dévoile au jour le jour les événements du train: si le livre n&#8217;avait pas été écrit en 2005, j&#8217;aurais pu jurer qu&#8217;elle avait eu notre scénario entre les mains), il y a nombres d’articulations très réussies dans le livre. Le début est laborieux, la fin est ratée. Le reste est tout à fait passionnant. J’ai pris des notes, j’ai réfléchi.</p>
<p>Du coup, je meurs d’envie de me replonger dans DMM.<br />
Avec la certitude que nous sommes juste là où il faut (sur les enfants de banlieue, là où elle est sur les enfants des rues en Roumanie). Il y a des leçons à tirer du livre, certainement. À chaque page, je retrouvais la nécessité et l’évidencequ’il fallait mener ce projet à terme. Pourquoi pas un feuilleton radiophonique, ce serait un très bon premier pas. Un bon gros feuilleton, long et ambitieux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Résumé du livre</strong></p>
<p><em>L&#8217;histoire commence un matin, sur le quai d&#8217;une gare, quand un groupe d&#8217;enfants part vers la mer Noire, en colonie de vacances. Stoppé en pleine campagne par les écoliers, leur train ne parviendra pas à destination. Aidés par Calman, &laquo;&nbsp;Tsigane blond à peau blanche&nbsp;&raquo;, les enfants vont y organiser leur propre vie devant des troupes spéciales déconcertées et des médias avides de nouvelles sensationnelles. Ce qui n&#8217;était au départ qu&#8217;un jeu pour les enfants, prêts à en découdre avec le monde réel ou virtuel des adultes, devient une véritable affaire d&#8217;Etat. On évoque la présence d&#8217;un groupe de terroristes voulant déstabiliser le gouvernement ; on pense par la suite à des malfrats, des trafiquants en tout genre &#8211; hypothèse encouragée par l&#8217;arrivée massive d&#8217;enfants des rues sur les lieux, qui demandent la liquidation des orphelinats et des foyers d&#8217;accueil. Les médias, la police, l&#8217;armée, les professeurs ou les parents, la société entière, semblent incapables, pour un temps, de mettre fin à la &laquo;&nbsp;croisade des enfants&nbsp;&raquo;, qui exigent le respect de leurs droits et de leurs libertés. L&#8217;issue sera précipitée dans une confusion générale et nul ne sortira indemne de cette aventure où le burlesque le dispute au tragique. La Croisade des enfants est une </em><br />
<em>fresque du chaos postcommuniste roumain, confronté à ses propres dilemmes : enfance et jeunesse déboussolées, progrès et adaptation, politique et corruption, innocence et compromis&#8230;</em></p>
<p><strong>La croisade des enfants</strong>, de Florina Ilis, Editions des Syrtes.</p>
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