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	<title>Version Zéro</title>
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	<description>Ecrire des scénarios (Thomas Cheysson &#38; Yves Nilly)</description>
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		<title>Dulcie</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 06:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projet Δ]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a 24 ans. Le 29 mars 1988, Dulcie September, représentante à Paris de I’African National Congress (ANC) sud-africain, est assassinée au 28, rue des Petites-Écuries, à Paris, de cinq balles de calibre 22 tirées avec un pistolet muni d’un silencieux. Ce sera le dernier attentat de cette importance perpétré par les services spéciaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 24 ans.</p>
<p>Le 29 mars 1988, Dulcie September, représentante à Paris de I’African National Congress (ANC) sud-africain, est assassinée au 28, rue des Petites-Écuries, à Paris, de cinq balles de calibre 22 tirées avec un pistolet muni d’un silencieux. Ce sera le dernier attentat de cette importance perpétré par les services spéciaux sud-africains en Europe.</p>
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		<title>Le Nageur</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 16:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[« The Swimmer » est une nouvelle courte de John Cheever. Un type est en maillot de bain autour d’une piscine, chez des amis, ils ne se sont pas vus depuis un bout de temps, il regarde la vallée puis déclare qu’il nagerait bien jusqu’à chez lui de piscine en piscine, en passant chez les Machins, puis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-653" title="the_swimmer" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2012/03/the_swimmer.jpg" alt="" width="400" height="340" />« The Swimmer » est une nouvelle courte de John Cheever.</p>
<p>Un type est en maillot de bain autour d’une piscine, chez des amis, ils ne se sont pas vus depuis un bout de temps, il regarde la vallée puis déclare qu’il nagerait bien jusqu’à chez lui de piscine en piscine, en passant chez les Machins, puis les Choses. Ses amis rigolent, ça boit, c’est la bonne société, et il y va. Le type est donc en maillot de bain du début à la fin, il va de piscine en piscine, croise une ancienne maîtresse, passe même par une piscine municipale. Il rencontre des amis moins friqués, cela se passe très mal. Puis des décalages, des changements de ton, des sous-entendus, serait-il dingue ? Il y a des questions, sur son passé. On lui demande des nouvelles de sa femme, ses filles, on comprend qu’il y a eu des problèmes. Il finit, après toutes ces péripéties, par rejoindre sa maison : vide, abandonnée. Avec l’impression qu’on est passé de l’été à l’automne et que cela fait des mois qu’il nage…</p>
<p>La nouvelle a été adaptée au cinéma, un film américain réalisé par Frank Perry en 1968, avec Burt Lancaster. Son meilleur rôle selon lui. La nouvelle servait de colonne vertébrale au film qui démontait la société américaine bien-pensante en pleine guerre du Vietnam.</p>
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		<title>Projet Δ</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 06:50:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projet Δ]]></category>

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		<description><![CDATA[Δ, delta, le triangle, forme reine de la clandestinité : trois hommes dont un seul est en contact avec l’échelon supérieur. Romanesque de la clandestinité, peinture d’une époque disparue, charisme d’un homme : mille raisons nous poussent à faire un film autour de Henri Curiel. Mais l’une d’elle est plus impérative que toutes les autres : Curiel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><em>Δ, delta, le triangle, forme reine de la clandestinité :<br />
trois hommes dont un seul est en contact<br />
avec l’échelon supérieur.</em></p>
<p style="padding-left: 30px;">Romanesque de la clandestinité, peinture d’une époque disparue, charisme d’un homme : mille raisons nous poussent à faire un film autour de Henri Curiel. Mais l’une d’elle est plus impérative que toutes les autres : Curiel nous donne des clés pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui et maintenant.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Violence dans les cités, violence politique, violence dans le cadre d’une société démocratique qui ne laisse pas la parole à tous. Ce sont des interrogations d’une cruelle actualité. Et l’action passée de Curiel tente d’y répondre ; il pourrait presque reprendre à son compte et au nôtre la phrase de Vercors : « <em>Quand les libertés sont mortes, il n’est qu’une liberté qui subsiste, c’est celle que donne la vie clandestine. Il n’est jamais trop tôt pour s’organiser en vue de l’action secrète, la seule qui restera possible, selon toute apparence, d’ici peu.</em> »</p>
<p style="padding-left: 30px;">
<p style="padding-left: 30px;">Henri Curiel est assassiné le 4 mai 1978, en bas de l’immeuble qu’il habitait dans le 5<sup>ème</sup> arrondissement de Paris.</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;">Deux ans après son assassinat, « Solidarité », le réseau qu’il avait créé, prend fin. Certains militants sont arrêtés, les autres retournent à la « vie civile ». La mort d’Henri Curiel et la fin de « Solidarité » ont coïncidé avec un changement radical de la militance. Il y a trente ans, ces hommes et ces femmes étaient des militants professionnels. Soutenus par des motivations principalement politiques, ils abandonnaient travail et famille pour se jeter à corps perdu dans la militance. Faire un film sur Curiel, c’est aussi montrer cette capacité qu’avaient les individus autour de lui à faire des choix qui altéraient profondément leurs vies ; c’est montrer ce qu’est devenu l’engagement politique aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;">
<p style="text-align: left;">Pendant plusieurs mois, nous avons travaillé, Alain Nahum et moi, sur un projet de film qui racontait Henri Curiel et « Solidarité ». Nous l&#8217;avons fait à une époque difficile, une époque où les projets sont jugés au regard de leur potentiel de communication. Le verdict était attendu: Curiel n&#8217;est pas assez connu. Nous avons tenté d&#8217;argumenter, l&#8217;invisibilité n&#8217;est-elle pas le propre de la clandestinité ? Justement, nous a-t-il été répondu&#8230;</p>
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		<title>&#171;&#160;Commandments&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 18:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Miller]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2012/01/miller.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-642" title="miller" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2012/01/miller.jpg" alt="" width="640" height="556" /></a></p>
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		<title>Quoi de neuf sur le front ?</title>
		<link>http://blogs.belisa.com/afghanistan/quoi-de-neuf-sur-le-front.html</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 08:39:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[Le caporal G. s’est égaré lors de sa dernière mission en Afghanistan. Ses compagnons rentrent en France, alors qu’il est prisonnier d’un jeune homme afghan qui lui fait traverser le pays à dos d’âne. Les deux hommes ne se comprennent pas. L’un ne parle que le pachtoune, l’autre le français, avec des rudiments d’anglais militaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/12/logo.jpg"><img class="size-medium wp-image-635 alignnone" title="Afghanistan" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/12/logo-300x143.jpg" alt="" width="300" height="143" /></a></em></p>
<p><em>Le caporal G. s’est égaré lors de sa dernière mission en Afghanistan. Ses compagnons rentrent en France, alors qu’il est prisonnier d’un jeune homme afghan qui lui fait traverser le pays à dos d’âne.</em></p>
<p><em>Les deux hommes ne se comprennent pas. L’un ne parle que le pachtoune, l’autre le français, avec des rudiments d’anglais militaire qui ne lui servent pas davantage. </em></p>
<p><em>G. s’évade. Il est seul et démuni, sans arme ni équipement, pieds nus. Il a peur. Tout est hostile.</em></p>
<p><em>La section de G. est à Chypre : sas de décompression avant le retour en métropole, dans un hôtel de luxe d’une station balnéaire. Psychologues présents vingt-quatre heures sur vingt-quatre, hammam et  massages, plage, buffets plantureux, plus aucune arme ni matériel militaire ; ils quittent ce monde hors de la réalité dans lequel ils ont vécu pendant six mois.</em></p>
<p><em>Hors de la réalité… G. cherche et retrouve le jeune homme et son âne. Il accepte de le suivre : que peut-il faire d’autre ? Le jeune Afghan ne semble pas hostile, il n’est visiblement pas Taliban, il voyage discrètement, comme s’il était aux abois, vers une destination inconnue, à l’écart des zones de combat. Au fil de leur périple se noue une singulière relation. Ils se montrent des photos, chacun s’ouvre à son alter ego qui écoute et devine plus qu’il ne comprend. Le jeune homme s’appelle Sorhab, il porte la photo d’une jeune femme contre son cœur.</em></p>
<p><em>Ils se confient d’autant plus facilement qu’ils savent que l’autre ne comprend pas. </em></p>
<p><em>G. parle sans retenue, de sa drôle de guerre, de l’ennemi invisible, de sa famille, de ses doutes et sa fierté de soldat aussi. Sorhab s’épanche tout autant : se montre même joyeux, facétieux. Il est un soldat déserteur de l’ANA<a title="" href="#_ftn1"><strong>[1]</strong></a>. Il veut rejoindre celle qu’il aime, mais la zone est sous contrôle des insurgés : il va à une mort certaine et risque de mettre toute la famille en danger. Il espère qu’en livrant G. aux Talibans, il pourra monnayer sa fuite avec sa compagne. </em></p>
<p><em>Le retour à la dure réalité, leur vrai destin, est au bout du chemin.</em></p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Armée Nationale Afghane.</p>
</div>
</div>
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		<title>Écriture de &#171;&#160;Casting&#160;&#187; achevée</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 08:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Casting (AS)]]></category>
		<category><![CDATA[Annemarie Schwarzenbach]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Trafford]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Aubouy]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons achevé l&#8217;écriture de &#171;&#160;Casting&#160;&#187;. Deux mois immergés dans l&#8217;univers d&#8217;Annemarie Schwarzenbach. Noir et lumineux. Travailler avec Véronique est un réel plaisir. Elle parle, elle écoute. Elle est articulée, ses lectures sont précises, ses retours d&#8217;une efficacité incroyable. Du plaisir, jamais l&#8217;impression d&#8217;avoir perdu une seconde!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons achevé l&#8217;écriture de &laquo;&nbsp;Casting&nbsp;&raquo;. Deux mois immergés dans l&#8217;univers d&#8217;Annemarie Schwarzenbach. Noir et lumineux. Travailler avec Véronique est un réel plaisir. Elle parle, elle écoute. Elle est articulée, ses lectures sont précises, ses retours d&#8217;une efficacité incroyable. Du plaisir, jamais l&#8217;impression d&#8217;avoir perdu une seconde!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Affaires mineures</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 08:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Justice des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Grenoble]]></category>
		<category><![CDATA[ordonnance 45]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Lalou]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[Affaires mineures, ou plutôt affaires de mineurs, responsabilité, majorité ou immaturité ? On a peur pour nos enfants ou les enfants font peur ? Délinquance, couvre-feu, transgression, parents à responsabilité déléguée ou déresponsabilisation collective ? Réponse pénale et réponse politique, punir l’enfant pour protéger l’adulte ? Dire la loi et prévenir la récidive, pénalisation outrancière, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/09/logo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-588" title="Affaires mineures" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/09/logo-294x300.jpg" alt="" width="294" height="300" /></a>Affaires mineures, ou plutôt affaires de mineurs, responsabilité, majorité ou immaturité ? On a peur pour nos enfants ou les enfants font peur ? Délinquance, couvre-feu, transgression, parents à responsabilité déléguée ou déresponsabilisation collective ? Réponse pénale et réponse politique, punir l’enfant pour protéger l’adulte ? Dire la loi et prévenir la récidive, pénalisation outrancière, juge des enfants ou enfants jugés tout simplement ? Droit pénal des mineurs, ordonnance de 1945, culpabilité, punition, discours de Grenoble…</p>
<p>Le sujet nous taraude depuis longtemps. Alors que notre société utilise sans discontinuer la délinquance des mineurs comme argument politique, elle rechigne à la représenter dans le champ de la fiction.<br />
Nous sommes persuadés que c’est non seulement nécessaire, mais que la place de cette fiction est à la télévision.</p>
<p>Soyons provocant un instant. D’un côté, l’ordonnance du 2 février 1945 qui redéfinit en profondeur la justice des mineurs après la guerre et donne à la société les moyens de protéger ses enfants. De l’autre, les réformes successives, — dont le point d’orgue est le discours du Président à Grenoble le 30 juillet 2010 — qui doivent donner à la société les moyens de <em><strong>se</strong></em> protéger de ses enfants.</p>
<p>Quelle perception la société a-t-elle de la délinquance des mineurs, aujourd’hui, hier ? La nature des délits a-t-elle réellement changé ? Les formes de délinquances sont-elles si radicalement différentes qu’elles nécessitent d’ébranler cette partie de notre système judiciaire ?</p>
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		<title>La tête de Pancho Villa</title>
		<link>http://blogs.belisa.com/dmm/la-tete-de-pancho-villa.html</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 21:31:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[DMM City]]></category>
		<category><![CDATA[Pancho Villa]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Nilly]]></category>

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		<description><![CDATA[La tête de Pancho Villa a été volée après sa mort. Mille histoires et rumeurs courent sur le sujet. En écrivant DMM City, nous en avons recencé un grand nombre. Pendant l&#8217;écriture de DMM City, nous n&#8217;avons jamais tranché la question de savoir si notre Doroteo était réellement Pancho Villa ou non. Il a l&#8217;âge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La tête de Pancho Villa a été volée après sa mort. Mille histoires et rumeurs courent sur le sujet. En écrivant <em>DMM City</em>, nous en avons recencé un grand nombre. Pendant l&#8217;écriture de <em>DMM City</em>, nous n&#8217;avons jamais tranché la question de savoir si notre Doroteo était réellement Pancho Villa ou non. Il a l&#8217;âge (124 ans), ce pourrait bien être lui. L&#8217;épisode 6 est quand même intitulé &laquo;&nbsp;La tête de Pancho Villa&nbsp;&raquo;.</p>
<p><img src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/07/Titre-Episode-06-DMM-150x150.jpg" alt="" /></p>
<p>À la fin de la série, Dortoeo meurt, et nous voulions faire un sort à sa tête. Il existe une version du douzième et dernier épisode dans laquelle il est décapité par un camion au bord d&#8217;une petite route mexicaine. Nous sommes plus sobres dans la version définitive: Carlos Fuentes, le détective obtient l&#8217;autorisation d&#8217;inhumer le corps de Doroteo à Chihuahua dans la tombe de Pancho Villa, après avoir fait constater qu&#8217;elle était vide. Lors de la cérémonie, les enfants forcent le cercueil et découvrent le corps de Doroteo sans tête, et l&#8217;air coupable de Fuentes. Nous entamons probalement l&#8217;écriture d&#8217;une version radiophonique de <em>DMM City </em>à la rentrée. Mais ce n&#8217;est pas cela qui me fait écrire ces quelques lignes sur la tête de Pancho Villa. Je lisais hier soir le premier livre de la série que James Lee Burke a consacrée au lieutenant de police Dave Robicheaux, <em>La pluie de néon</em>. Et je suis tombé sur le récit le plus incroyablement fantaisiste concernant la tête de Pancho Villa:</p>
<p>« <em>Je songeai aux compagnons de route de Pancho Villa qui avaient trouvé son assassinat et la fin de son ère de violence tellement inacceptables qu&#8217;ils avaient déterré son cadavre, sectionné la tête du tronc avant de la placer dans une énorme bombonne de verre pleine de rhum blanc et emporté le tout dans une Ford Modèle T jusqu&#8217;aux Monts Van Horn aux abords d&#8217;El Paso, où ils lui avaient donné une sépulture en le recouvrant sous un tas de roc orange. Des années durant ensuite, à la nuit tombée, ils avaient dégagé les pierres, bu le mescal, fumé la marijuana en s&#8217;adressant au visage en rictus tout bouffi, flottant derrière le verre.</em> »</p>
<p>Ce serait une très jolie scène à filmer, non?</p>
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		<title>Fatigue</title>
		<link>http://blogs.belisa.com/livre/fatigue.html</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 12:29:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de ses premières tentatives de fiction, elle avait appris qu&#8217;il y a des tas de choses qu&#8217;on peut faire en étant fatigué, mais qu&#8217;imaginer une intrigue, écrire des dialogues, animer des personnages de fiction et écrire correctement n&#8217;en fait pas partie. La Nuit la plus longue, de James Lee Burke]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Lors de ses premières tentatives de fiction, elle avait appris qu&#8217;il y a des tas de choses qu&#8217;on peut faire en étant fatigué, mais qu&#8217;imaginer une intrigue, écrire des dialogues, animer des personnages de fiction et écrire correctement n&#8217;en fait pas partie.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><em>La Nuit la plus longue</em>, de James Lee Burke</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Juste pour mémoire&#8230; une idée derrière nos têtes</title>
		<link>http://blogs.belisa.com/film/juste-pour-memoire-une-idee-derriere-nos-tetes.html</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 14:57:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Cheysson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Cheysson]]></category>

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		<description><![CDATA[Journal d&#8217;un soldat français en Afghanistan Un récit de Christophe Tran Van Can, Plon Près de quatre mille soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan. Un chiffre souvent cité par les médias. Pourtant, depuis 2001, ils sont près de 50 000 à avoir combattu là-bas, et le nombre de morts s&#8217;élève déjà à 53. Mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Afghanistan.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-311" title="Afghanistan" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Afghanistan-193x300.jpg" alt="" width="135" height="210" /></a>Journal d&#8217;un soldat français en Afghanistan</h2>
<p><em>Un récit de Christophe Tran Van Can, Plon</em></p>
<p>Près de quatre mille soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan. Un chiffre souvent cité par les médias. Pourtant, depuis 2001, ils sont près de 50 000 à avoir combattu là-bas, et le nombre de morts s&#8217;élève déjà à 53. Mais que savons-nous de ces jeunes soldats volontaires ? Des missions qu&#8217;ils réalisent loin de chez eux, de leurs motivations, de ce qui fait leur quotidien ? En janvier 2010 et pour la première fois, Christophe Tran Van Can, un sergent d&#8217;une unité de combat, a rédigé et publié son journal en étroite collaboration avec Nicolas Mingasson, seul reporter autorisé par l&#8217;armée française à suivre &#8211; pour le Figaro Magazine &#8211; les opérations de combats en Kapisa, l&#8217;une des régions les plus dangereuses<br />
d&#8217;Afghanistan. Le sergent Christophe Tran Van Can nous fait vivre de l&#8217;intérieur ses joies et ses peines, nous fait patrouiller à ses côtés dans les vallées d&#8217;Alasay et de Bedraou. Il nous fait aussi découvrir, qu&#8217;avant tout, la guerre n&#8217;a rien de virtuel et que derrière le soldat en tenue de combat se cache un mari et un père. Un document exceptionnel né d&#8217;une expérience unique. <em>[Résumé amazon.fr]</em></p>
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<h2><a href="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Armadillo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-312" title="Armadillo" src="http://blogs.belisa.com/wp-content/uploads/2011/06/Armadillo-189x300.jpg" alt="" width="132" height="210" /></a>Armadillo</h2>
<p><em>un film de Janus Metz, 2011</em></p>
<p>Mads et Daniel sont partis comme soldats pour leur première mission en Afghanistan ; leur section est positionnée à Camp Armadillo. Les soldats sont là pour aider les Afghans, mais les combats s&#8217;intensifiant, les sentiments de méfiance et de paranoïa s?imposent, causant aliénation et désillusion. Armadillo est un voyage dans l&#8217;esprit du soldat, un film d&#8217;exception qui plonge dans l&#8217;histoire mythique de l&#8217;homme en guerre. <em>[Résumé amazon.fr]</em></p>
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